Union nationale de familles et amis
de personnes malades handicapées psychiques

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Témoignages

Photo Aleth Henry

« Parce que nous le vivons au quotidien, nous voulons dire à toutes les familles de malades qu’il existe un lieu où être compris, écouté, conseillé et orienté : c’est l’Unafam. Venez nous rencontrer. »

Aleth Henry, Vice-présidente Unafam Rhône

Photo Jacqueline, bénévole

« Connaitre l’Unafam m’a sauvé la vie. A l’Unafam, les gens comprennent de quoi on parle, on trouve un soutien, mais aussi des solutions. »

Jacqueline, bénévole à l’Unafam

Photo Fanny, épouse

« Au contraire, il faut relever les épaules, avec dignité. La maladie psychique n’est pas honteuse, nous n’en sommes pas responsables. Toutes ces difficultés, on n’en entend pas parler ailleurs, juste entre nous. Il faut faire connaître cette réalité. Dès que l’on prononce le mot, tout le monde a peur. Les gens n’y connaissent rien. Il faut démystifier la maladie. »

Fanny, épouse

Photo Christine, mère

« Au départ, face à la brutalité de l’irruption des troubles, on ne comprend pas ce qui arrive. Surtout que, dans notre cas, le démarrage a été fulgurant. C’est l’effroi. Je compare l’entrée dans la maladie à une attaque, ou un traumatisme crânien. Notre enfant a été fauchée par la vie comme par un accident de la route. D’un seul coup tout s’effondre et après, il faut des années pour, peut-être, se reconstruire. »

Christine, mère d’une jeune femme atteinte de schizophrénie

Photo Mathieu, père

« Je suis déjà inquiet, anxieux, par nature. J’ai besoin de savoir, pour anticiper. J’aime bien limiter les effets. Grâce à cette association de familles, j’ai trouvé de l’information. Et puis j’ai rencontré d’autres gens, qui m’aident à relativiser. Les autres ont des problèmes de même nature : ça donne des forces, pour continuer le chemin. »

Mathieu, père

Photo Isabelle, sœur

« Les gens fuient ma sœur, au prétexte qu’elle n’est pas conforme. Dans sa vie, c’est le no man’s land. Il y a eu un vrai tri dans ses amis. Et même les miens : j’ai rompu avec 80 % d’entre eux, après ce qui lui est arrivé. Je les considère comme des déserteurs. Depuis, j’ai encore plus conscience de l’importance de la loyauté, de la fidélité. Dans ces moments-là, on est peut-être un peu moins patient, aussi, avec les autres. »

Isabelle, sœur

Photo Danielle, mère

« J’aurais aimé que l’on prenne en compte ma propre souffrance de mère. Certes, mon enfant ne va pas bien. Mais moi non plus. Au début, je ne savais plus qui j’étais. J’étais dans une angoisse permanente. Ce que les gens ne savent pas, s’ils ne sont pas confrontés à la maladie, c’est qu’on ne peut pas imaginer le retentissement sur une vie. En tant que mère, mon existence a été polarisée autour de la maladie de ma fille. Je ne peux m’investir dans rien d’autre. Je ne m’autorise pas un moment de tranquillité. Tout mon temps est employé à tenter de chercher des solutions. »

Danielle, mère

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